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La signification des couleurs dans le feng shui

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La signification des couleurs dans le feng shui

Quelques principes et croyances concernant les couleurs dans le feng shui

En Chine : le rouge est une couleur porte-bonheur.

Le costume impérial y est souvent de couleur pourpre.
Lors d’une fête comme des noces, on aime porter des costumes rouges
Dans l’opéra de Pékin, le rouge a aussi un sens positif qui symbolise la loyauté et le courage.
Le Maréchal guan gong, avec son visage rouge, protège votre argent, on le trouve souvent à l’entrée des restaurants.
C’est aussi l’explication, des deux lanternes ou colonnes rouge a l’entrée des maisons.

Dans le feng shui : La couleur du Sud est le rouge, qui va directement au coeur ; son symbole est le Feu et son chiffre est le 7.

Pendant près d’un millénaire, en Chine impériale, le Feng Shui faisait partie intégrante de la médecine chinoise classique et était officiellement enseigné.
Ce n’est qu’au début du XX ème siècle que l’impératrice Mandchoue Cixi (Tseu Hi), voulant prendre exemple sur les occidentaux, supprimera cette spécialisation jugée par trop ésotérique. Or, de tous temps, cette médecine chinoise classique avait remarqué que les couleurs de l’environnement, des habits et même de la nourriture influait profondément sur la santé.

Cette pratique médicale étant, en réalité, plus basée sur l’entretien de cette santé que sur le traitement des maladies, le médecin se devait alors de pouvoir apporter à son patient de nombreux conseils concernant son mode de vie, ses habitudes, sa nutrition, son exercice… et son habitat.
C’est évidemment dans ce dernier cadre que le Feng Shui, ou géobiologie chinoise trouvait ses applications les plus évidentes. En fonction de l’activité, du lieu, de la saison et même de l’âge de la vie il convenait alors de trouver les couleurs les mieux adaptées à l’individu et à sa famille.

Dans la culture chinoise : la couleur noire a une double signification : positive et péjorative.

Etant donné que le noir ressemble beaucoup à la couleur du fer, les ancêtres chinois le considéraient comme une couleur qui symbolise un esprit déterminé, droit, désintéressé. C’est pourquoi, dans l’opéra de Pékin, où des visages sont peints, on utilise le noir pour représenter des personnages historiques impartiaux.

Sens péjoratif de noir : dans l’antiquité, il existait une peine infligée aux coupables qui consistait à tatouer le visage d’un criminel de caractères à l’encre noir et qui lui laisserait une trace, une honte éternelle.

Dans le feng shui : La couleur du Nord est le noir, qui va aux reins ; son symbole est l’Eau et son chiffre est le 6 « .

En Chine : couleur jaune, est une couleur impériale.

Dans l’antiquité, cette couleur était destinée à la famille impériale, les habitants moyens n’avaient pas le droit de l’utiliser. Ironie du sort, le mot jaune, en anglais, yellow symbolise une bassesse d’esprit, une attitude lâche.

On traite souvent de jaune, un ouvrier ou employer qui trahit c’est compagnon, avec le patron.

On ne sait depuis quand, le sens de jaune a connu un aussi radical changement ; des termes tels que livres jaunes, films jaunes sont compris comme quelque chose de pornographique.

Dans le feng shui :

La couleur du centre est le jaune qui va à la rate ; son symbole est la Terre et son chiffre est le 5.

La couleur verte de l’Est, de l’Orient, pénètre jusqu’au foie ; son symbole est le Bois et son chiffre est le 8.

La couleur de l’Ouest, de l’Occident, est le blanc qui va aux poumons ; son symbole est le Métal et son chiffre est le 9.

Le Feng Shui traditionnel se base sur la capacité de rééquilibrer les énergies de l’environnement et de l’individu en apportant d’une manière rationnelle des éléments extérieurs tels que des structures, des formes, des sons, des parfums, des couleurs, des symboles…
Or, les couleurs demeurent un élément très subtil et très énergisant de ce que l’on peut apporter à un site, à un lieu, à une pièce, à un élément décoratif, à un vêtement, à un bijou, à un maquillage… et jusqu’à la décoration d’une table ou à l’harmonisation des couleurs d’un plat en fonction des circonstances de la vie, de la saison de l’année ou du repas dans la journée.

Ce que nous faisons assez intuitivement en occident, ou à la suite d’une tradition transmise oralement… donc des us et coutumes, fait partie, en Chine, d’un enseignement plus formel.

Nous n’utilisons pas les mêmes couleurs dans les habits destinés à un mariage ou à un enterrement. Comme de couper un ruban rouge, cela est peut-être du folklore pour certains, mais mêmes les chefs d’état s’y conforment de bonne grâce.

Pour les invites d’honneur on met un tapis rouge.
Jadis un repas de première communion ainsi que les fleurs qui l’accompagnaient ne ressemblait pas à un repas de mariage qui, lui-même, différait du repas de Noël.
Le bleu était réservé pour les petits garçons et le rose aux petites filles.
On n’offrait pas des roses rouges à une jeune fille ni des jonquilles à une femme mariée.
On évitait certaines associations de couleur ou même, suivant les circonstances, certaines couleurs. On prétendait que chaque mois de l’année possédait sa propre pierre précieuse de couleur et que celle-ci apportait tantôt le réconfort, tantôt la joie, tantôt l’harmonie, tantôt le calme.
Même le vin était servi, en fonction de sa couleur, dans un ordre précis que nul n’aurait songé à varier de peur de passer pour un iconoclaste.
Les couleurs de la vie variaient même en fonction des âges de la vie. Tout cela était, peut-être, un peu contraignant et fleurait bon le guide des bons usages et l’essence de violette.
Désormais on habille les bébés de couleurs criardes, sinon de noir, on se teint les cheveux de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel jusqu’à un âge avancé de manière à ce que les anciens ne soient plus argentés mais orangés, on se fait artificiellement bronzer jusqu’à ce que le teint approche la délicate couleur d’un coton-tige usagé, on se transforme tantôt en pingouin, tantôt en perroquet au gré des modes vestimentaires qui ne durent qu’une demie saison elle-même en demie teinte… et on se croit plus libre et mieux dans sa peau.

Quelle peau ?
La peau de la planète ?
La peau de la nature ?
La peau de la maison ?
La peau de la chambre ?
La peau de la bête ?
La peau intérieure ?

Mieux vaudrait peut-être se sentir simplement bien. Etre bien est de loin préférable à aller mieux. Ce bien être résulte d’une relation subtile entre l’intérieur et l’extérieur, or, les couleurs comme les sons, les saveurs, les odeurs sont un vecteur privilégié de ce mouvement de va et vient qui entretient la vie. Il ne s’agit donc pas d’une simple apparence superficielle, d’un simple effet de mode que l’on remet en cause pour un oui ou pour un non.

Les vibrations énergétiques apportées par les couleurs participent à la vie d’une manière très subtile.

N’oublions pas qu’une personne aveugle, reconnaît les couleurs par leurs vibrations.

Pour les praticiens taoïstes qui furent à l’origine de la médecine chinoise la couleur est pure énergie et cette énergie influe très profondément non seulement sur le psychisme (Shen) mais également sur les organes et sur leurs fonctions.

En quelque sorte les couleurs lorsqu’elles sont pures nourrissent les organes et facilitent leur fonction.
Par conséquence lorsqu’une couleur est, pour une raison ou pour une autre, troublée elle peut, en retour troubler l’énergie, donc la fonction, de l’organe et provoquer un déséquilibre qui, lui-même, est la porte ouverte au dysfonctionnement ou à la maladie.

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